Comment sont protégées vos données ?

La protection des données personnelles doit être assurée par l’entreprise qui les conserve. Leur niveau de protection est donc régi par le cadre législatif dépendant de sa nationalité ainsi que du contrat et/ou des conditions générales définies. Par conséquent, lors de la transmission de vos données assurez vous que l’entreprise à qui vous les confiez, les protégera.

TRANSFERT DES DONNÉES VERS UNE ENTREPRISE FRANCAISE

La protection des données transférées à une société française est très réglementée ce qui est rassurant. Les sociétés françaises d’hébergement de données doivent se conformer à la loi informatique, fichiers et liberté de 1978, à la directive 95/46/CE au niveau communautaire et à la convention n°108 établie par le Conseil de l’Europe. Tout ce dispositif législatif mis en place, est contrôlé et sanctionné par la CNIL. Au niveau européen de plus en plus de pays disposent d’un organisme de contrôle équivalent à la CNIL. Mais qu’en est-il de toutes les sociétés non européennes ?

TRANSFERT DES DONNÉES D’EUROPE VERS UNE ENTREPRISE AMERICAINE

La situation est bien moins rassurante au regard du récent accord qui doit garantir la protection des données en provenance de l’Union Européenne. Cet accord, le « UE-US Privacy Shield » vise exclusivement le transfert des données en provenance de l’Espace Economique Européen vers les Etats-Unis. Il a été négocié entre 2015 et 2016 entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique. Il se compose d’une série d’engagements de la part du gouvernement fédéral des États-Unis et d’une décision de la Commission européenne[1]. La Commission a accepté, le 12 Juillet 2016, ces dispositions relatives à la protection de la vie privée réputées conformes au regard du niveau de protection des données appliquées en Union Européenne.

Cet accord ne constitue pas un traité international, mais se compose d’une série de dispositions, qui réglemente la protection des données personnelles qui sont transférées depuis un État membre de l’Union européenne vers les États-Unis. Il était devenu indispensable suite à l’invalidation du « Safe Harbor » par la Cour de justice européenne, en octobre 2015.[2][3]

UN DISPOSITIF CONTROVERSÉ

L’accord – la presse américaine a parlé d’un «deal» – a subit, dès le début, des critiques considérables. Max Schrems, l’avocat autrichien pourfendeur du « Safe Harbor », avance ses arguments pour invalider le Privacy Shield à l’occasion du Cloud Indépendance Day juste avant sa ratification[4]. Il déclare : « Le Privacy Shield pose des problèmes à la fois dans le domaine commercial et sur le plan des politiques publiques ». Effectivement selon son point de vue, au regard du nouveau texte, il dénonce l’utilisation des données personnelles sur le plan commercial et souligne que les sociétés européennes continuent à ne pas disposer des mêmes droits que les sociétés américaines. De plus, il doute de l’impartialité du médiateur désigné et régi par le ministère des affaires étrangères américaines. Max Schrems souligne que le problème perdure au regard de la surveillance de masse car le texte ne relève aucun changement par rapport au « Safe Harbor » et rappelle les 6 exceptions du texte : « La détection et la lutte à certaines activités de puissances étrangères, l’anti-terrorisme, la lutte contre la prolifération nucléaire, la cyber sécurité, la détection et la lutte contre les menaces visant les Etats-Unis et les forces armées alliées et, enfin, la lutte contre les menaces de crimes transnationaux.» alors que cela est contraire à la jurisprudence rendue par la cour de justice de l’Union Européenne.

Les entreprises françaises sont soumises à plusieurs réglementations dans le domaine de la protection des données personnelles ; le contrôle de la CNIL, la surveillance de l’autorité des marchés financiers et le règlement européen sur les données personnelles (GDPR) en 2018 imposent des sanctions graves en cas de non respects des réglementations à l’instar du Privacy Shield.

Le Groupe de travail Article 29 par sa présidente Isabelle Falque-Pierrotin, déclare lors de la conférence de presse à Bruxelles, le 13 Avril 2016, que le Privacy Shield constitue un « progrès majeur » pour la protection des données personnelles mais toutefois émet des réserves[5]. Le G29 demande des clarifications sur certains sujets : « Il est difficile de comprendre tous les documents et les annexes. Il n’y a pas un seul document, mais plusieurs, ainsi que des annexes et des courriers. Certains se contredisent ». Elle précise que le sujet sur la surveillance en masse des données par les agences de renseignements américaines, qui avait permis d’invalider le « Safe Harbor » est possible dans le cadre du Privacy Shield. Une décision doit être rendue par la Cour de justice de l’Union Européenne d’ici à la fin de l’année pour clarifier ce point.

Le G29 estime ne pas avoir eu suffisamment de garanties sur les droits, les pouvoirs et le recours de l’Ombudsperson.

Malgré le grand pas en avant en matière de protection des données personnelles que nous apporte cet accord[6], il soulève encore de graves critiques et manque de clarté pour permettre une confiance dans les sociétés certifiées.

Pomelo-Paradigm en tant que société française respecte et protège vos données.

PomDoc – Travaillez sur un document à plusieurs en même temps

La nouvelle technologie de Pomelo-Paradigm se dévoile dans une version gratuite !

PomDoc est une plate-forme qui permet de travailler librement à plusieurs sur un même document. Il n’y a plus d’attente, plus de versions, plus d’erreur. Vous gagnez donc du temps !

1. Quiz :

  • Avez vous deja eu le plaisir de recevoir un compte rendu de réunion fidèle, dans un délai raisonnable ?
  • Vous êtes vous déjà épuisé sur le rapprochement de différentes versions d’un document modifié par plusieurs personnes ?
  • Avez vous déjà rédigé un mail ou une note avec quelqu’un en mourant d’envie de lui prendre le clavier des mains ?
  • Avez vous déjà perdu les modifications que vous aviez saisies sur votre document après une synchronisation ?

Si vous répondez oui à l’une de ces questions, PomDoc va vous apporter une solution !

2. Mode opératoire :

  1. À partir de la liste des documents, je crée un document vierge ou je dépose un document Word pour importer un contenu existant.
  2. J’ouvre le document et je le partage facilement à partir d’un simple email.
  3. Chacun peut visualiser ou modifier le document sans contraintes.
  4. J’exporte éventuellement le document au format PDF ou Word.

3. A qui s’adresse PomDoc ?

Le besoin initial est de pouvoir modifier un document simultanément, à plusieurs, en tout lieu et sur tout support. Il s’agit de s’affranchir des problématiques d’échange de version par mail, de perte d’informations, de temps passé à fusionner, et de mutualiser les efforts de chacun (stylisation, corrections, validations, commentaires, etc.).
PomDoc s’adresse donc à tout ceux qui ont besoin de travailler en commun sur un document de façon relativement ponctuelle, qu’ils soient proches ou éloignés géographiquement.

4. Exemples d’utilisation :

  • Préparer un ordre du jour avant une réunion
  • Pendant une réunion, pour taper en live le compte rendu, chacun pouvant y ajouter son contenu, et vérifier la bonne consignation des informations
  • Pour rédiger un rapport, une thèse, ou des spécifications à plusieurs sans attendre et sans avoir à fusionner les versions
  • Partager un document sur plusieurs sites distants

 

 

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Pomelo-Paradigm lauréat 2016 de Scientipôle Initiative

Pomelo-Paradigm est heureux de compter parmi les lauréats 2016 de l’association Scientipôle Initiative.
Cette distinction renforce le lancement prochain de notre nouvelle solution Editeam. En plus du soutien financier, Scientipôle Initiative nous ouvre son réseau d’experts et de partenaires de la croissance et l’innovation.
Merci à Julie, Laurent et Tristan de nous avoir accompagnés dans cette aventure.

Domus 3.0

La nouvelle version de Domus a été conçue pour améliorer encore l’expérience utilisateur et la rapidité de production des documents. Au final, ce sont plus de 45 nouvelles fonctionnalités qui sont venues enrichir la plateforme.

Les principaux atouts de cette version :

  • Une piste d’audit plus claire et plus précise.
  • La nouvelle piste d’audit, intégrée à Domus 3.0, est une synthèse entre la comparaison détaillée et le journal des modifications. Elle apporte une visibilité claire et exhaustive des modifications dans le document avec une identification précise des contributeurs.
  • Un meilleur confort d’utilisation.
  • Domus 3.0 embarque un nouveau moteur de distribution des pages à la demande permettant de réduire significativement les temps d’affichage sur le navigateur. Il intègre également de nouveaux outils de sélection à la souris et de nombreux raccourcis clavier pour faciliter l’édition des documents.
  • Des traitements accélérés.
  • De nouveaux algorithmes de normalisation et de gabarisation permettent de réduire les temps de constitution et de mise en page. La réalisation complète d’un document est 30% à 50% plus rapide !

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La coopération et la collaboration dans le logiciel

1. Un peu de sémantique.

Le dictionnaire de l’Académie Française définit les termes ainsi :
COLLABORER v. intr. XIXe siècle. Emprunté du bas latin collaborare, « travailler avec quelqu’un », « travailler en commun pour gagner des bénéfices (en parlant d’époux) ».
COOPÉRER v. intr. (se conjugue comme Céder). XVe siècle. Emprunté du latin chrétien cooperari, « faire quelque chose conjointement avec quelqu’un ».
Opérer conjointement avec quelqu’un ; concourir à une œuvre ou à une action commune. Coopérer avec quelqu’un. Coopérer au succès d’une entreprise.
D’un point de vue purement sémantique, les deux notions se recoupent largement : elles représentent toutes deux une méthodologie de travail collectif (plusieurs personnes interagissant dans un but commun). Elles intègrent, malgré cela, une différence significative :
– dans le cadre de la collaboration, la réalisation de l’objectif est effectuée par l’ensemble des acteurs. Les ressources et les responsabilités sont donc mutualisées.
– dans le cadre de la coopération, la réalisation de l’objectif est segmentée et chacun des acteurs se charge individuellement de la réalisation de la partie qui lui est attribuée. Les ressources et les responsabilités sont donc reparties.
On constate ainsi que, selon la forme adoptée, les outils de travail nécessaires seront sensiblement différents. D’un côté les process coopératifs nécessitent des outils organisationnels (planification, suivi de tâches, création de workflow complexes, etc.). D’un autre, les process collaboratifs ont besoin d’outils pour suivre le travail réalisé en parallèle par les autres intervenants (suivi de révisions, annotations, validations, etc.)

2. Le web 2.0 et la naissance des logiciels participatifs.

Avec l’essor du web dit « 2.0 », les applications ont pris un tournant collaboratif ou, tout du moins, participatif. Il est devenu très simple pour chacun d’apporter sa contribution à des projets communs (encyclopédie en ligne, blog, etc) mais ces évolutions ont mis du temps à pénétrer le monde des entreprises.
Le développement des solutions SAAS depuis le début des années 2000 a néanmoins permis de connecter tous les acteurs à des bases de données centralisées et a favorisé ainsi le partage et l’échange d’information qui est à la base du travail collaboratif.
Par ailleurs des logiciels ont vu le jour pour gérer des workflows de plus en plus complexes répondant ainsi aux besoins croissants de coopération.

3. Le travail collaboratif est avant tout un travail de communication.

Au début des années 2000, les bureaux se sont ouverts et l’open-space est devenu un standard. L’objectif était alors de rapprocher les équipes pour leur permettre de communiquer plus aisément et d’augmenter leur productivité. On pensait alors pouvoir réduire les interminables échanges de mail et les fastidieuses réconciliations de versions de fichier si chronophage. Malheureusement, ce besoin n’a pas réellement été suivi par les applications qui n’ont pas su intégrer les outils pour travailler « ensemble ». Même si certaines permettent de travailler « en même temps », il n’en demeure pas moins indispensable de décrocher son téléphone (ou de lancer une visio-conférence) pour réussir à produire un travail collaboratif abouti.

4. Les futurs mécanismes de collaboration.

Avec la mondialisation, les échanges collaboratifs ont ensuite rencontré de nouvelles difficultés en raison notamment du décalage horaire.
Il est en effet devenu très difficile de travailler au même moment et on se retrouve donc souvent confronté au produit du travail d’un autre sans en avoir le détail ou les explications (à moins de ne s’efforcer de tout documenter très précisément ce qui serait fastidieux).
Sans cette capacité de retrouver à tout moment le cheminement intellectuel qui a mené à un résultat, les différents acteurs se retrouvent alors dans un système plus coopératif que collaboratif.
Le défi des applications à venir sera donc de permettre à chaque acteur de s’impliquer pleinement dans les projets en étant replacé au cœur de la réflexion et non plus en périphérie.
En conclusion, nous constatons que bien souvent les logiciels informatiques font l’amalgame entre les notions de coopération et de collaboration et négligent ainsi l’une ou l’autre.
Il est donc essentiel, lorsqu’on cherche à exprimer son besoin, de bien distinguer les outils relevant de chacun de ces deux aspects pour répondre correctement à l’intégralité des objectifs visés.

Domus 2.0

Fort de son succès en 2014, Domus, notre plateforme de création de documents à haute valeur ajoutée graphique, s’enrichie de nouvelles fonctionnalités et d’une toute nouvelle interface graphique plus conviviale et plus ergonomique :

  • Plus de 50 nouvelles fonctionnalités.
  • Un moteur d’affichage 32% plus performant.
  • Une expérience utilisateur enrichie.

Les principales innovations :

  • Nouveau moteur d’affichage PILOT™.
  • Chargement des pages 32% plus rapide grâce à notre nouvelle technologie PILOT™ offrant de nouvelles fonctionnalités de mise en page.
  • Rechercher – Remplacer en toute simplicité.
  • La fonctionnalité tant attendue fait son apparition et vous permet de modifier transversalement votre document en quelques clics.
  • Un espace de communication au service des contributeurs.
  • L’espace de t’chat permet aux contributeurs d’échanger au travers de l’application et d’améliorer significativement l’expérience collaborative.

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Prélancement du site pomelo-paradigm.com

C’est bientôt le grand jour pour Pomelo-Paradigm, notre site est livré et opérationnel bientôt prêt pour la mise en ligne. Encore quelques détails à régler, et la mise en ligne sera effective. Un grand merci à toute l’équipe qui a géré la conception, la réalisation, et la préparation de ce jour, et sans qui cela ne serait pas…
A bientôt sur le net !